Myprotein
Reprise de controle sur Performance Max via un orchestrateur tiers : segmentation dynamique du catalogue par marge/profitabilite, objectifs tROAS et budgets recalcules chaque jour, pour orienter la depense vers les produits strategiques
THG a fait progresser le revenu de Myprotein de 522 % en Irlande et de 148 % au Japon (YoY) en pilotant Google Performance Max avec l'orchestrateur smec, qui segmente le catalogue par marge et recalcule chaque jour les objectifs tROAS et les budgets.
L'essentiel
- Reprise de controle sur Performance Max via un orchestrateur tiers.
- smec Campaign Orchestrator au-dessus de Google PMax, segmentation par marge et tROAS recalcules chaque jour.
- Revenu +522% en Irlande et +148% au Japon en glissement annuel.
- Preuve B, statut confirme.
Objectif
Reprendre la main sur des campagnes Performance Max devenues des boites noires, et orienter la depense vers les produits premium a forte marge plutot que de laisser l'automatisation lisser le catalogue.
Le déploiement
Myprotein, la marque phare de la division nutrition de THG, gerait ses campagnes Performance Max sur un large catalogue. L'automatisation de PMax lui faisait perdre le controle fin de son catalogue : budget mal reparti, produits importants noyes. THG a branche le Campaign Orchestrator de smec par-dessus PMax. Le systeme segmente les produits par prix, type et profitabilite (fonction Dynamic Segments), calcule des metriques maison comme le Sales impact et le New Customer Rate pour reperer les produits qui convertissent et ceux qui amenent de nouveaux clients, puis genere des campagnes avec des objectifs tROAS et des budgets ajustes, rafraichis chaque jour. Resultat annonce par smec : un revenu en hausse de 522 % en Irlande et de 148 % au Japon, en glissement annuel.
Résultats Preuve B
Etude de cas d'un editeur/partenaire specialise (smec) chiffree et nominative (Myprotein, Mason Park) - source interessee. La sante commerciale de Myprotein et son role de moteur de croissance chez THG sont corrobores par la presse economique 2026, mais celle-ci ne confirme pas les chiffres Google-specifiques par marche.
Comment ça fonctionne
Architecture documentéeLa stack en détail
- plateforme Google Ads Performance Max Campagnes automatisees cross-surfaces (Search, Shopping, YouTube, Display, Discover) qui executent encheres et diffusion.
- outil smec Campaign Orchestrator Orchestrateur tiers au-dessus de PMax : segmentation dynamique du catalogue par prix, type et profitabilite (Dynamic Segments), objectifs tROAS et budgets recalcules chaque jour, metriques maison Sales impact et New Customer Rate.
- outil Smart bidding Google (encheres ML) Encheres automatiques au sein de PMax, pilotees par les objectifs tROAS que fixe l'orchestrateur segment par segment.
- infra Feed produit enrichi (Google Merchant Center) Feed avec prix, type, marge et profitabilite au niveau article ; matiere premiere de la segmentation dynamique.
Comment ça tourne, concrètement
Pour les équipes ops-
1Enrichir le feed produit Equipe data / e-commerce
Injecter prix, type, marge et profitabilite au niveau produit. C'est la matiere premiere de la segmentation dynamique.
-
2Definir les segments strategiques Equipe media + outil
Grouper les produits (premium forte marge, identite de marque, longue traine) selon les objectifs commerciaux, pas selon le seul historique PMax.
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3Laisser l'orchestrateur recalculer smec Campaign Orchestrator
Objectifs tROAS et budgets par segment recalcules chaque jour selon les signaux produit. L'equipe fixe le cap, l'outil ajuste.
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4Arbitrer les priorites business Equipe media
Decider quels produits pousser (marge, nouveaux clients) reste un choix humain que l'outil execute ensuite.
Les metriques produit (marge, Sales impact, New Customer Rate) issues du feed et des ventes. Si le feed produit est sale ou la marge absente, la segmentation perd son sens et l'orchestrateur optimise a l'aveugle.
Comment vos clients perçoivent ce type d'usage
Études sourcéesLe pricing algorithmique est le terrain le plus inflammable : 68% des consommateurs disent se sentir leses quand les marques utilisent le pricing dynamique et 80% jugent plus dignes de confiance les marques aux prix constants (Gartner, 2024). L'equite percue varie selon le secteur : le pricing dynamique n'est juge juste que par 33% a 40% des repondants selon qu'il s'agit de concerts ou de cinemas (YouGov, 17 marches). Le prix personnalise par les donnees individuelles est le plus rejete : 47% des Americains s'y opposent fermement (Consumer Reports, 2024).
Conditions d'acceptation
- La constance des prix comme signal de confiance : 80% jugent plus fiables les marques aux prix stables (Gartner 2024)
- Le secteur conditionne l'equite percue : le pricing dynamique est mieux tolere pour les cinemas (40% le jugent juste) que pour les concerts (33%) (YouGov 2024)
Lignes rouges
- Le pricing dynamique percu comme abus : 68% se sentent leses (Gartner 2024)
- Le prix individualise a partir des donnees personnelles : 47% d'opposition ferme (Consumer Reports 2024)
- Les frais caches et hausses imprevues, vecus par 79% des consommateurs sur un an et associes a la perte de confiance (Gartner 2024)
Sources : Gartner 2024 · YouGov 2024 · Consumer Reports 2024
Voir l'acceptation complète : par pays, par usage, par génération
Comment répliquer
Inférence - non sourcéPrérequis data
- Feed produit avec marge et profitabilite au niveau article
- Historique de ventes exploitable
- Consent Mode v2 en UE
Prérequis orga
- Un catalogue large ou la priorisation produit compte
- Un budget d'outil d'orchestration tiers (couche au-dessus de PMax)
Stack possible
- Google Ads Performance Max + orchestrateur tiers (smec ou equivalent) + feed produit enrichi
Le plan, étape par étape
- Étape 1Enrichir le feed produit avec la marge et la profitabilite par article, et verifier la qualite des donnees (prix, type, disponibilite).Livrable : Feed enrichi et propre dans Merchant Center.
- Étape 2Definir les segments strategiques (premium forte marge, identite de marque, longue traine) selon les objectifs commerciaux.Livrable : Plan de segmentation valide par le business.
- Étape 3Brancher l'orchestrateur au-dessus de PMax et lancer les campagnes par segment avec leurs objectifs tROAS.Livrable : Campagnes segmentees live avec recalcul quotidien actif.
- Étape 4Laisser l'apprentissage tourner sans sur-ajuster, monitorer revenu et tROAS par segment.Livrable : Premier readout revenu/tROAS par segment vs periode de reference.
- Étape 5Arbitrer les priorites business (marge vs nouveaux clients) et ajuster segments et objectifs.Livrable : Reglage consolide et bilan chiffre du test.
Première étape : Enrichir le feed produit avec la marge par article, puis segmenter PMax par profitabilite avant d'ajouter une couche d'orchestration.
Sources
- S1 How THG achieved +522% revenue growth for Myprotein! - smec case study Officiel intéressé archive à générer
- S2 THG returns to profit as Lookfantastic and Myprotein drive growth - Retail Gazette Presse établie archive à générer
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